UPGP
Université d'été
des professionnels de
la gestion des projets
Partages d'expériences
2ème Edition
Thème
Les nouveaux mécanismes de financement de gouvernance de projets d'infrastructures et d'équipements en Afrique

Intervenants

M. Tape Mambo Lucien
Président de la Confédération Africaine des ONG
 
 
 

 

Publics cibles et auditeurs

L’Université d’été de 2019 cible 300 auditeurs dont :

  • Les Fonds d'investissements des Infrastructures en Afrique
  • Les principaux Bailleurs de fonds Multilatéraux et Partenaires techniques :
    • Banque mondiale ;
    • Banque Africaine de Développement (BAD) ;
    • Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) ;
    • Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) ;
    • Les Coopérations Bilatérales: JICA, USAID, UE, AFD, Chine, …
  • Les Principaux investisseurs privés engagés dans les projets d’infrastructures novateurs:
    • Les Banques commerciales africaines et étrangères ;
    • Les grands groupes internationaux africains, européens et asiatiques ;
  • Les bureaux d’études et conseils (architectes ; ingénieurs, juristes, etc) ;
  • Les Professionnels de la gestion de projets :
    • Coordonnateurs et Chefs de projets d’infrastructures ;
    • Spécialistes (ingénierie, finance, achats, audits, suivi-évaluation) ;
  • Les dirigeants des agences d’exécution des Projets d’infrastructures des pays modèles ;
  • Les dirigeants et cadres des administrations publiques des pays impliqués dans la préparation, la mobilisation des ressources et l’exécution des projets d’infrastructures :
    • Directeurs Généraux, Directeurs Centraux chargés de :
      • L’élaboration des Plans Nationaux de Développement ;
      • La préparation des projets d’infrastructures (Routes, Ponts, Eaux, Electricité, Energies renouvelables, etc.)
      • Des Partenariats Publics-Privés (PPP) ;
      • De la mobilisation des ressources extérieures ;
      • De la dette publique ;
    • Les Contrôleurs financiers et Agents Comptables de Projets

Les participants sont attendus des pays africains suivants : Algérie, Burkina Faso, Bénin, Burundi, Cameroun, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Egypte, Gabon, Guinée ; Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, République Démocratique du Congo (RDC), République du Congo, Rwanda, Sénégal, Seychelles,  Soudan, Tchad, Togo, Tunisie, etc.

  • Les PME africaines intéressées par les infrastructures ;
  • Les Grands groupes internationaux intervenants dans les Infrastructures ;
  • Les ONG africaines ;
  • Etc.

 

Invités spéciaux

Les invités de marque attendus sont:

  • Son Excellence, le Président de la République de Côte d’Ivoire ;
  • Sa Majesté Le Roi du Maroc (Haut patronage) ;
  • SEM le Premier-Ministre de Côte d‘Ivoire (Parrainage) ;
  • Le Président de la Commission de l’Union Africaine ;
  • Le Président de la Banque Africaine de Développement (BAD);
  • Le Vice-Président de la Banque mondiale chargé des infrastructures.

 

Contexte et Justification

La construction d’infrastructures de qualité accessibles aux populations et aux opérateurs économiques est l’un des éléments essentiels pour le développement d’un pays. Les infrastructures offrent en effet des services aux utilisateurs et participent à l’amélioration de la productivité des secteurs de production . L’on s’accorde sur le fait que le développement industriel induit par les infrastructures contribue à la réduction de la pauvreté.

Malheureusement, il est à noter que les performances de l’Afrique en matière d’infrastructures restent peu satisfaisantes malgré les progrès importants réalisés dans certains secteurs.

Selon la Banque mondiale , entre 1990 et 2015, l’Afrique subsaharienne a enregistré une amélioration qualitative et quantitative des projets d’infrastructures dans le secteur des télécommunications et l’accès à l’eau potable. En revanche, des secteurs comme celui de l’énergie, l’électricité et le transport routier et ferroviaire n’ont pas connu d’amélioration significative au cours des 20 dernières années. Avec environ 0,04 mégawatt pour 1 000 personnes, la capacité de la région n’atteint à peine qu’un tiers de la capacité de l’Asie du Sud et un dixième de celle de l’Amérique latine et des Caraïbes. L’accès à l’électricité est limité à seulement 35 % de la population, et un taux d’accès dans les zones rurales n’atteignant qu’environ un septième de celui des zones urbaines. En ce qui concerne les routes, l’Afrique subsaharienne est la seule région où la densité du réseau routier s’est réduite de 1990 à 2011.

L’entretien des infrastructures minimum dont disposent les pays africains n’est pas toujours assuré ou effectif, occasionnant ainsi une détérioration rapide et des pertes de plusieurs réalisations. Ainsi, dans certains pays africains, environ 30% des infrastructures ont besoin d’être réhabilitées, principalement les infrastructures rurales et les infrastructures dans les pays en conflit .

Les trois raisons majeures de cette situation problématique des infrastructures en Afrique sont (i) le manque de financement, (ii) les mécanismes de gestion qui n’intègrent pas de processus de maintenance (préventive et curative) adaptés, susceptibles d’assurer la durabilité des infrastructures et (iii) la mauvaise qualité des infrastructures qui sont souvent construites en violation des exigences techniques et des règles de l’art, ou alors construites sur la base d’études de faisabilité de mauvaise qualité.

En effet, en dépit des déclarations de bonnes intentions en faveur d’infrastructures de qualité et en grand nombre sur le continent africain, les financements qui y sont consacrés semblent ne pas être à la hauteur de cet i ntérêt affiché.

Entre 2003 et 2013, l’ensemble des accords de financement de projets conclus par l’Afrique subsaharienne ne représentait que 3 % du nombre de projets conclus dans le monde, soit un montant total de 59 milliards de dollars US contre 2.000 milliards au niveau mondial. En 2016, L’Afrique subsaharienne a enregistré un portefeuille de projets infrastructurels pour un montant total de 3,3 milliards de dollars US, soit 5% des investissements PPI (participation privé à l’infrastructure) à l’échelle mondiale. Il s’agit d’une baisse de 48% par rapport au total des investissements de 2015 et à la moyenne quinquennale (6,4 milliards de dollars US).

Les dépenses publiques d’investissement n’avoisinent que 1,8 % du PIB par an au cours de la période 2009–2015, dont les deux tiers ont été absorbés par le réseau routier. Quant aux partenariats public-privé, l’Afrique subsaharienne ne représente qu’un marché assez réduit, les projets d’envergure étant concentrés dans certains pays à savoir l’Afrique du Sud, le Nigeria, le Kenya et l’Ouganda.

Pour faire face aux besoins de financement, les pays africains ont eu recours, ces dernières années, à différentes stratégies pour financer les infrastructures, notamment en émettant des obligations.

Les transferts de fonds de la diaspora africaine constituent une autre source de financement qui a atteint en 2012 près de 40 milliards de dollars US contre 28,9 milliards d’aide publique au développement. L’Afrique pourrait ainsi recevoir chaque année des milliards de dollars sous forme de transferts de fonds de sa diaspora.

Les partenaires au développement de l’Afrique inaugurent de nouvelles stratégies en matière de financement institutionnel. Ainsi, la BAD a lancé le Fonds50 pour l’Afrique affectant ainsi 3 milliards de dollars US aux infrastructures.

La Banque mondiale développe à son niveau, la plateforme d’investissement « Mécanisme mondial de financement des infrastructures ». Le Japon organise régulièrement la TICAD (Conférence de Tokyo pour le Développement de l’Afrique). L’Union Européenne a mis en place le Fonds Fiduciaire UE-Afrique pour les Infrastructures. En plus de son initiative « Power Africa », les Etats Unis viennent de créer en octobre 2018 une nouvelle agence Dénommée USIDFC (US International Développement Finance Corporation) avec un fonds d’aide doté de 60 Milliards de Dollars dédiés au développement du continent africain.

Les entreprises et le Gouvernement chinois sont dans une démarche offensive pour investir massivement dans les infrastructures en Afrique. Cet engagement s’est matérialisé en août 2018 au cours du dernier sommet Chine-Afrique à Pékin par la déclaration du Président chinois de consacrer 60 milliards de dollars US au développement des pays africains.

Ainsi, l’Afrique et ses partenaires bilatéraux, multilatéraux, institutionnels et privés se mobilisent pour offrir à nos pays, des infrastructures de qualité et en grand nombre.

Bien qu’il y ait une réelle volonté de mobiliser des ressources pour les infrastructures, force est de constater que les pays africains ne disposent pas de capacité suffisante pour la préparation de projets et programmes infrastructurels efficaces et attractifs. La Banque Mondiale soutient que les cadres règlementaires des processus de passation des marchés de partenariats public-privé en Afrique subsaharienne sont moins performants que la moyenne mondiale, en particulier pour la phase de préparation des projets. Il n’y a pas assez de projets bien définis intégrant des études de préfaisabilité et de faisabilité appropriées. Cette faible capacité qui pourrait être constatée tant au niveau des dirigeants que chez les autres acteurs nationaux constitue un obstacle majeur à la mobilisation accrue de financement privé.

En outre, il convient de relever l’absence d’une capacité adéquate de gestion de ce type de projets dans certains pays, ce qui contribue à l’échec de nombreux projets. Les régies publiques présentent également des faiblesses en raison de la mise en oeuvre de mécanismes de gestion inadéquats et de mauvaise gouvernance politique. En outre, les coûts élevés des projets d’infrastructures et leur exécution pluriannuelle cadrent difficilement avec le principe de l’annualité budgétaire. A cela s’ajoutent les processus de passation de marché souvent longs et à court d’innovations. Tous ces facteurs ne sont pas de nature à favoriser une mise en oeuvre efficace des projets d’infrastructures dans les pays africains.

Toutefois, certains pays ont fait des efforts remarquables en matière de préparation et de mobilisation de ressources pour les projets d’infrastructures. Dans le domaine des PPP, les pays les plus actifs de la région sont l’Afrique du Sud (85 projets), le Nigeria (35), le Kenya (22) et l’Ouganda (22). Ces pays bénéficient de 48 % des 335 projets PPP de la région depuis ces 25 dernières années et mobilisent 36,7 milliards USD d’engagements d’investissement, soit 62% du total des engagements d’investissement dans la région (59 milliards USD).

Les progrès réalisés par les pays africains varient selon les secteurs. En matière d’accès à l’eau potable, l’île Maurice et l’Afrique du Sud restent les pays les mieux classés en Afrique subsaharienne avec des taux soit similaires soit légèrement supérieurs à ceux prévus par la norme internationale au cours de la période de 2008 à 2012.

Pour la même période, la Banque Mondiale indique que Maurice semble être le pays disposant de la plus grande proportion de routes revêtues et dispose d’un meilleur taux d’accès aux installations sanitaires améliorées. Outre l’amélioration stupéfiante de sa densité internet, l’Afrique du Sud est l’un des pays qui affiche des taux supérieurs d’accès aux installations sanitaires améliorées.

A contrario, d’autres pays sont encore à la recherche de leur repère pour amorcer le décollage de leurs projets d’infrastructures. Il y a donc un écart de développement entre les pays africains en matière de construction et maintenance des infrastructures de qualité. Ces écarts de développement sont aussi accentués par le manque de cadre d’échanges adéquat permettant aux pays africains de capitaliser et partager leurs expériences réussies. Les expériences intéressantes et les innovations majeures existantes restent en grande partie méconnues. Cette absence de creuset de partage Sud-Sud des connaissances et vécus ne permet pas aux pays « en retard » de profiter des expériences et enseignements de ceux qui sont en avance.

Dans la mesure où il est reconnu que le partage de la connaissance pratique est la clé de voûte menant à une réflexion critique sur les méthodes et approches utilisées en matière de projets d’infrastructures et dans le but de faciliter le partage d’expériences entre les décideurs et acteurs des pays africains, le Réseau Africain des Professionnels de Gestion de Projet (RAPGP) se propose de consacrer l’édition 2019 de son Université d’été aux Projets d’Infrastructures avec comme thème « Les nouveaux mécanismes de financement et de gouvernance de projets pour un Développement Inclusif et Durable ».

Cette rencontre sera un cadre d’échanges fructueux, de partages d’expériences réussies et de formation pratiques portant sur les projets d’Infrastructures en Afrique.

En plus des sessions de partages d’expériences, le RAPGP organisera un FORUM DES INVESTISSEURS PRIVES intéressés par les Projets d’Infrastructures en Afrique. Ce forum mettra en relation d’affaires les Investisseurs privés et les porteurs de projets d’infrastructures en quête de financement.

L’objectif de l’UPGP 2019

L’objectif Général de l’UPGP 2019 est de contribuer au renforcement des capacités des décideurs et acteurs publics et privés africains dans la conception des projets innovants d’infrastructures, dans la recherche de financements compétitifs et dans la gestion efficiente de ces projets.

De façon spécifique, l’UPGP 2019, vise :

  • La vulgarisation des initiatives infrastructurelles réussies en Afrique;
  • La promotion des méthodes innovantes de mobilisation de ressources pour le financement des infrastructures, moteur de l’émergence du continent ;
  • L’accroissement du savoir-faire des cadres des administrations publiques dans la préparation des projets d’infrastructures innovants et la recherche de financement ;
  • Le renforcement des capacités des professionnels de la gestion des projets dans la mise en oeuvre des projets d’infrastructures innovants ;
  • L’accroissement de l’expertise des bureaux d’études et conseils dans le suivi des projets d’infrastructures;
  • L’accroissement de la compétitivité des entreprises africaines dans la préparation et l’exécution des projets d’infrastructures ;
  • Le renforcement des capacités des institutions et fonds de financement locaux ;
  • La mise en relation d’affaires entre des Investisseurs privés, des Investisseurs institutionnels et des porteurs de projets d’infrastructures ;
  • La définition des responsabilités et obligations des acteurs intervenant pour la maîtrise d’ouvrage, la maîtrise d’ouvrage déléguée et la maîtrise d’oeuvre ;
  • La prise en compte de l’engagement citoyen dans la mise en oeuvre des projets d’infrastructures ;
  • La gestion de la libération des emprises et des indemnisations des personnes affectées, préalable au démarrage des chantiers d’infrastructures ;
  • L’amélioration de la prise en compte des questions a gestion environnementales et sociales dans la mise en oeuvre des projets d’infrastructures ;
  • Etc...

 

Résultats attendus

Aux termes de l’UPGP 2019, les résultats suivants seront atteints :

  • 300 décideurs et acteurs publics et privés sont formés sur les nouveaux mécanismes de financement et types de gestion des projets d’infrastructures ;
  • Des Promoteurs de projets d’infrastructures sont mis en relation d’affaires avec des Investisseurs privés et institutionnels ;
  • Des recommandations sont formulées pour faciliter l’appropriation des projets d’infrastructures par les populations ;
  • Un réseau virtuel de partage de connaissances entre décideurs et acteurs est constitué.

 

Programme

  1. La 1ère Journée (lundi) sera consacrée à la cérémonie d'ouverture et à la Conférence inaugurale des Présidents;
  2. Le mardi sera la Journées de partages d’expériences et de Bonnes pratiques. Les Agences et Investisseurs de référence vont présenter leurs mécanismes de financement et type de gestion;
  3. Le mercredi sera consacré au Forum des Investisseurs. Les Ministères, collectivités et Promoteurs privés sélectionnés présenteront leurs projets et Besoins de financement. Après échanges, des rencontres B to B seront programmées pour approfondir les potentiels partenariats ;
  4. Le jeudi sera consacré à la formation des participants sur les nouvelles approches en matière de:
    • Préparation des Projets innovants (PPP et autres);
    • Financement des Projets Innovants d'infrastructures;
    • Maîtrise d’ouvrage, maîtrise d’ouvrage déléguée, maîtrise d’oeuvre
      et entreprise : rôle, responsabilités et transfert de propriétés ;
    • Suivi et Evaluation des Travaux;
    • Coordination des parties prenantes;
    • Gestion environnementales et Sociales;
    • Etc.
  5. Le vendredi sera consacré à la formation, à la Cérémonie de clôture, à  la remise de Diplômes de participation et d’honneur ainsi qu’au Diner-Gala de clôture.

Thématiques prévues au cours de l'université d'été

Les partages d’expériences, formations et échanges au cours de l’Université d’été 2019 se feront autour des thèmes suivants :

  1. Initiatives et différents modèles innovants de structuration de projets d’infrastructures les plus efficaces ;
  2. Grandes phases et étapes de préparation des projets innovants d’in frastructures ;
  3. Sources et modalités de mobilisation de ressources pour la réalisation de projets d’infrastructures de qualité et durables ;
  4. Types de financement les plus productifs et moins pesants pour les générations futures (développement durable) ;
  5. Types d’arrangements (entre parties prenantes) qui aboutissent à une conception de projets avantageux pour les populations et les opérateurs africains (entreprises, banques commerciales, fonds de financement ; bureaux d’études)
  6. Procédures de passation de marchés, de gestion financière, de suivi-évaluation, d’audit et de communication les plus adaptées aux projets innovants d’infrastructures en Afrique;
  7. Types d’agences ou structures adéquates pour assurer une coordination efficiente (gestion et entretien) des acteurs intervenant dans la préparation, l’exécution et la maintenance des Projets d’infrastructures innovants
  8. Surveillance citoyenne par les organisations de la Société civile ;
  9. Implications des collectivités territoriales et des populations pour une appropriation suffisante des infrastructures ;
  10. Maîtrise d’ouvrage, maîtrise d’ouvrage déléguée, maîtrise d’oeuvre et entreprise : rôle, responsabilités et transfert de propriétés ;
  11. Les Sauvegardes environnementales et sociales dans la préparation et la mise en oeuvre des projets ;
  12. Gestion des garanties et cautions pendant et après la construction des ouvrages d’infrastructures ; une question cruciale ;

 

Programme

Lundi 8 juillet 2019

Horaire

Activités/Action

Intervenants/Présentateur

7h30-8h00

Accueil et Installation des Participants

 

8h00 – 8h30

Accueil et Installation des Officiels

 

8h30 – 9h00

Cérémonie d’Ouverture de l’UPGP &FORUM

 

9h-10h30

Conférence Inaugurale & Panel :

Communication 1 : Les Opportunités offertes par les nouveaux mécanismes de financements des projets d’infrastructures en Afrique et les risques encourus par les états africains

 

 

 

Communication 2 : Les types de financement les plus productifs et moins pesants pour les générations futures

 

 

Communication 3 : La Politique et la stratégie du Royaume du Maroc en matière d’investissements dans les Infrastructures sur le Continent Africain 

 

M. Pierre Laporte

Directeur des Opérations de la Banque mondiale pour le Ghana, le Libéria et la Sierra Leone)

 

 

M. Jules COULIBALY,

Directeur de la Dette Publique de Côte d’Ivoire

 

S.EM. Abdelmalek KETTANI,

Ambassadeur du Royaume du Maroc en Côte d’Ivoire

10h30-10h45

PAUSE CAFE

10h45- 11h00

Instant sponsor

SETYM

11h00- 12h30

Sous-thème 4 : Partenariat Public- Privé : Enjeux, Montage, Contrats et Exécution

M. Vincent MELILLO

Expert en Planification de Projets d’infrastructure publique au près du Gouvernement du Québec, Canada

12h45

FIN DE LA JOURNEE

 

Mardi 9 juillet 2019

Horaire

Activités/Action

Intervenants/Présentateur

9h00 – 10h30

Sous-thème 5 : Implication des Entreprises Africaines dans les Partenariats Public-privé

Comité National de Pilotage des Partenariats Public-privé (CNPPP) de Côte d’Ivoire

 

10h 30-11h30

Sous-Thème 6 : Les Instruments de la Banque mondiale dans le financement des Infrastructures en mode PPP

M. le Représentant de la SFI en Côte d’Ivoire

11h30-11h45

PAUSE CAFE

11h45-11h55

Instant sponsor

SETYM

11h55-13h25

Sous-Thème 7 : Les Types d’agences que les pays africains doivent mettre en place pour assurer une coordination efficiente des acteurs intervenant dans la préparation, l’exécution et la maintenance des Projets d’infrastructures innovants

Directeur Agence Marocaine

13h30

FIN DE JOURNEE

 

Mercredi 10 juillet 2019

Horaire

Activités/Action

Intervenants/Présentateur

9h00 – 10h30

Sous-thème 8 : Les modalités, Conditions et procédures de financement des Infrastructures par un fonds d’Investissement privé. Le Cas Saoudien

M. Muhammad SABAH,

Gulf P. For Investment

10h 30-11h30

Présentation de Projets d’Infrastructures et d’Equipement en quête de financement & Echanges avec les Investisseurs

  • Porteurs de projets des Ministères, Collectivités Territoriales préalablement sélectionnés par le RAPGP
  • Investisseurs

11h30-11h45

PAUSE CAFE

11h45-11h55

Instant sponsor

SETYM

11H55-13h40

Présentation de Projets d’Infrastructures et d’Equipement en quête de financement & Echanges avec les Investisseurs

Porteurs de projets des Ministères, Collectivités Territoriales préalablement sélectionnés par le RAPGP

13h40-14h30

PAUSE

14h30 – 18h30

ESPACE B to B Réservé pour la Mise en relation d’Affaires

 

Jeudi 11 juillet 2019

Horaire

Activités/Action

Intervenants/Présentateur

9h00 – 10h30

Sous-thème 9 : Les Approches et Dispositions à prendre par les Etats Africains pour bénéficier des financements des Banques commerciales. Cas de la SIB

M. Labas BAMBA

Directeur Développement

Société Ivoirienne de Banque – Groupe Attijariwafa Bank

10h 30-11h30

Présentation de Projets d’Infrastructures et d’Equipement en quête de financement & Echanges avec les Investisseurs

  • Porteurs de projets des Ministères, Collectivités Territoriales préalablement sélectionnés par le RAPGP
  • Investisseurs

11h30-11h45

PAUSE CAFE

11h45-11h55

Instant sponsor

  • SETYM

11H55-13h40

Présentation de Projets d’Infrastructures et d’Equipement en quête de financement & Echanges avec les Investisseurs

  • Porteurs de projets des Ministères, Collectivités Territoriales préalablement sélectionnés par le RAPGP
  • Investisseurs

13h40

PAUSE

15h00 – 16h30

Sous-Thème 10 : Les Mécanismes d'intervention du « Fonds Solidarité Africain » ainsi que leurs implications, ses dernières évolutions et ses perspectives

Directeur Général du Fonds Solidarité Africain

 

Vendredi 12 juillet 2019

Horaire

Activités/Action

Intervenants/Présentateur

9h00 – 10h00

Sous-Thème 11 : Rôle des organisations de la Société civile pour une appropriation des infrastructures par les Populations!

M. Tapé Mambo Lucien,

Président de la Confédération Africaine des ONG

Président des ONGs de Côte d’Ivoire

10h00-11h30

Sous-Thème 12 : La gestion de l'obsolescence des infrastructures dans la perspective des objectifs de développement durable

Mme Marie-Douce PRIMEAU

Professeure à l’Ecole des Sciences de la Gestion de l'Université du Québec à  Montréal

11h30-11h45

PAUSE CAFE

11h45-11h55

Instant sponsor

SETYM

11h55-12h55

Sous-Thème  13 : Les Sauvegardes environnementales et sociales dans la préparation et la mise en œuvre des projets d’infrastructure

M. Abdoulaye GADIERE

Spécialiste Principal en Sauvegarde Environnementale à la Banque mondiale

12h55-13h45

Sous-Thème  14 : La professionnalisation en Marchés publics

M. Larbi BENNOUNA

PDG de SETYM International, Montréal, QUEBEC

13h45-14h00

Lecture du rapport final

14h00

FIN DES TRAVAUX

 

 

20h00-24h00

DINER DE CLOTURE A LATRILLE EVENTS

 

FIN DE L’UPGP 2019

Thématiques

Thème principal : LES NOUVEAUX MECANISMES DE FINANCEMENT ET DE GOUVERNANCE DES PROJETS D’INFRASTRUCTURES ET D’EQUIPEMENTS EN AFRIQUE  

  1. THEMES ET PRESENTATEURS DES SESSIONS

Thèmes

 

Présentateur

Conférence Inaugurale & Panel :

  1. Sous-thème 1 : Les Opportunités offertes par les nouveaux mécanismes de financements des projets d’infrastructures en Afrique et les risques encourus par les états africains

 

  1. Sous-thème 2 : Les types de financement les plus productifs et moins pesants pour les générations futures

 

 

  1. Sous-thème 3 : La Politique et la stratégie du Royaume du Maroc en matière d’investissements dans les Infrastructures sur le Continent Africain 

 

M. Pierre Laporte

Directeur des Opérations de la Banque mondiale pour le Ghana, le Libéria et la Sierra Leone

 

 

M. Jules COULIBALY,

Directeur de la Dette Publique de Côte d’Ivoire

 

S.EM. Abdelmalek KETTANI,

Ambassadeur du Royaume du Maroc en Côte d’Ivoire

  1. Sous-thème 4 : Partenariat Public- Privé : Enjeux, montage, Contrats et Exécution

 

M. Vincent MELILLO

Expert en Planification de Projets d’infrastructure publique au près du Gouvernement du Québec, Canada

 

 

 

Sous-Thème 5 : Implication des Entreprises Africaines dans les Partenariats Public-privé

 

Comité National de Pilotage des Partenariats Public-privé (CNPPP) de Côte d’Ivoire

 

  1. Sous-thème 6: Les Instruments de la Banque mondiale dans le financement des Infrastructures en mode PPP

 

 

M .Représentant de la SFI en Côte D’ivoire

  1. Sous-Thème 7 : Les Types d’agences ou structures adéquates que les pays africains doivent mettre en place pour assurer une coordination efficiente des acteurs intervenant dans la préparation, l’exécution et la maintenance des Projets d’infrastructures innovants

 

Directeur Agence Marocaine

 

  1. Sous-thème 8 : Les modalités, Conditions et procédures de financement des Infrastructures par un fonds d’Investissement privé. Le Cas Saoudien

 

M . Muhammad SABAH,

Gulf P . For Investment

 

 

 

  1. Sous-Thème 9 : Les Approches et Dispositions à prendre par les Etats Africains pour bénéficier des financements des Banques commerciales. Cas de la SIB 

 

M. Labas BAMBA

Directeur Développement

Société Ivoirienne de Banque – Groupe Attijariwafa Bank

  1. Sous-Thème 10 : Les Mécanismes d'intervention du « Fonds Solidarité Africain » ainsi que leurs implications, ses dernières évolutions et ses perspectives

 

Directeur Général du FSA

  1. Sous-Thème 11 : Rôle des organisations de la Société civile pour une appropriation des infrastructures par les Populations

 

M. Tapé Mambo Lucien,

Président de la Confédération Africaine des ONG;

Président des ONGs de Côte d’Ivoire

  1. Sous-Thème 12 : La gestion de l'obsolescence des infrastructures dans la perspective des objectifs de développement durable

 

MARIE-DOUCE  PRIMEAU

Professeure a l’Ecole des Sciences de Gestion de L’université du Québec à Montréal

  1. Sous-Thème 13 : Les Sauvegardes environnementales et sociales dans la préparation et la mise en œuvre des projets d’infrastructure

 

 

M. Abdoulaye GADIERE

Spécialiste Principal en Sauvegarde Environnementale à la Banque mondiale

  1. Sous-Thème 14 : La professionnalisation en Marchés publics

 

M. Larbi BENNOUNA

PDG de SETYM International, Montréal, QUEBEC